Confessions d'un scèno-marin

samedi 28 avril 2007

Le Parti Démocrate existait avant que Bayrou ne le dépose

Un Cannois dispute à Bayrou l'appellation "Parti démocrate"

L'appellation "Parti démocrate" choisie par François Bayrou pour sa nouvelle formation politique désigne déjà un parti créé en 1981 par d'anciens radicaux de gauche, parmi lesquels Michel Grossmann, un retraité cannois qui revendique cette étiquette. pdf.jpg "Avant d'annoncer le nom de ce nouveau parti, M. Bayrou aurait pu se renseigner. C'est comme si je me baptisais de votre nom. On n'est pas de la même famille, ça me choque, on n'a pas le droit", s'indignait vendredi Michel Grossmann, 75 ans, joint par l'AFP.

Adjoint au maire de Saint-Etienne (Loire) de 1977 à 1983, M. Grossmann assure être l'un des cofondateurs et actuel vice-président du "Parti démocrate", fondé en 1981 par des dissidents du Mouvement des radicaux de gauche (MRG) de l'époque, dont Guy Gennesseaux, ancien secrétaire national du MRG et ancien maire adjoint de Paris.

"Le MRG avait totalement joué le jeu de François Mitterrand pour l'élection de 1981, nous n'étions pas d'accord. Nous prônions des valeurs plus humanistes et plus libérales. Nous rêvions de créer un parti démocrate à l'américaine", raconte cet ancien commerçant installé à Cannes à la fin des années 80, comme l'a révélé le quotidien Nice-Matin.

Cette formation politique a par la suite été connue sous le nom de "Parti démocrate français (PDF)": "A l'usage, nous avons préféré cette appellation à cause des initiales", explique M. Grossmann.

Selon lui, le parti a compté jusqu'à 3.300 adhérents et 400 élus locaux, notamment municipaux, sur des listes d'union. Le PDF a encore présenté vingt candidats au élections législatives de 1988. Il s'était alors rapproché du RPR.

"C'est aujourd'hui une formation un peu en sommeil, mais c'est comme un fond de commerce sans stock dont l'enseigne existe toujours!", revendique M. Grossmann, qui a joint le siège de campagne de François Bayrou et attend un "signe" du leader centriste.

"Les idées du PDF sont assez proches de celles de M. Bayrou mais sa façon de faire n'est pas bonne: il devrait choisir un camp", estime Michel Grossmann qui votera pour Nicolas Sarkozy.

mardi 24 avril 2007

A la soupe ! (4ème service, mais pas le dernier)

Pierre Albertini ne veut pas perdre la mairie de Rouen, tous les calculs sont faits, ils sont catastrophiques si Albertini va seul à la mairie.

Surtout que Sarkozy avec le système tant éprouvé carotte-baton, promet le désert pour les récalcitrants.
Il préfère risquer d'avoir quelques députés de moins et infliger une bonne punition...

D'autres vont suivre dans les jours prochains !

lundi 23 avril 2007

A la soupe ! (3ème service)

Besson fait campagne pour l'UMP

Éric Besson, l'ancien secrétaire national du PS qui a écrit récemment un livre cinglant contre Ségolène Royal, va coordonner le pôle de gauche de l'UMP. L'ancien socialiste qui a rejoint ouvertement hier soir les rangs de l'UMP a été mandaté par Nicolas Sarkozy à ce poste.

Il a justifié son revirement sur France Inter :
« Il y a un certain nombre de personnes qui, à gauche, se retrouvent dans la démarche de Nicolas Sarkozy et de ce qu'il a dit hier soir: son appel à une France qui puisse s'adresser à ceux qui souffrent et à ceux qui sont exaspérés ». Dans une tentative désespérée de justification ne convaincant que lui-même (et encore, c’est même pas sûr)...

Il aura réussi l’exploit de commencer une campagne présidentielle pour un parti et de la terminer avec son adversaire !

Et qui y aura-t'il dans la soupe ???

Je me risque, soit une place de secrétaire d'état si Sarko est élu, soit une défaite aux législatives si Ségo est élue...

lundi 12 mars 2007

A la soupe !

lepage.pngJ'aime les personnages politiques qui prennent des décisions courageuses !
Corinne Lepage est de ces personnes qui savent tout de suite où est leur intérêt !!!

Choisir Bayrou quand il fait 6% dans les sondages, c'est courageux !
Choisir Bayrou quand il est en passe d'accéder au 2ème tour de la présidentielle (toujours d'après les sondages) montre un certain mépris de ses électeurs et un profond amour des portefeuilles ministériels !

Qui sera le prochain ou la prochaine ?
En tous cas, j'attends avec impatience tous ces pleutres qui ont choisi Sarkozy et qui, le moment venu, sauront préférer Bayrou, d'abord en sous-main, puis dans une indiscrétion d'un journal, puis ouvertement, avec possibilité d'arrêt à chaque étape en cas de retournement, comme tous les bons courageux...